Fabian, au centre, une recrue des forces armées allemandes Bundeswehr, assiste à une cérémonie de prestation de serment pour les nouvelles recrues devant la Chambre des représentants de Berlin, le 23 mai 2025. Fabian, au centre, une recrue des forces armées allemandes Bundeswehr, assiste à une cérémonie de prestation de serment pour les nouvelles recrues devant la Chambre des représentants de Berlin, le 23 mai 2025. NADJA WOHLLEBEN / REUTERS

« Nous supposons, mais ce n’est qu’une estimation approximative, que nous avons besoin d’environ 50 000 à 60 000 soldats de plus dans les forces armées » pour répondre aux nouvelles capacités de défense réclamées par l’OTAN, a déclaré le ministre de la défense allemand, Boris Pistorius, peu avant une réunion des ministres de la défense de l’Alliance atlantique.

Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a proposé que les 32 pays de l’Alliance consacrent 5 % de leur produit intérieur brut (PIB) à leur défense, dont 3,5 % à des dépenses exclusivement militaires. Atteindre cet objectif représente pour l’Allemagne, première économie européenne, un effort budgétaire supplémentaire de quelque 125 milliards d’euros, a encore expliqué M. Pistorius.

Lire plus tard

En 2024, la Bundeswehr comptait plus de 180 000 soldats avec l’objectif de dépasser les 203 000 d’ici 2031. Mais elle peine à recruter en dépit d’une ambitieuse campagne publicitaire.

M. Pistorius veut faire adopter rapidement une réforme visant à recenser les jeunes hommes à leurs 18 ans, pour identifier des candidats potentiels au service militaire. Il mise « dans un premier temps sur la participation volontaire », a-t-il dit, sans exclure des éléments contraignants faute de candidats suffisants.

Lire plus tard

Le Monde avec AFP

L’espace des contributions est réservé aux abonnés.

Abonnez-vous pour accéder à cet espace d’échange et contribuer à la discussion.

S’abonner

Contribuer

Réutiliser ce contenu