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Il était venu parler de sable, de moteurs et de sensations fortes. Mais c’est dans une tout autre aventure que Jalil Lespert s’est retrouvé embarqué lundi soir sur le plateau de « C à vous ». Venu présenter « Dakar Chronicles », documentaire haletant tourné au cœur du rallye-raid en Arabie Saoudite, le cinéaste a été rattrapé par une archive datant de 2016, révélant une certaine alchimie… avec Anne-Élisabeth Lemoine.
« Vous savez qu’elle a toujours eu un petit faible pour vous ? »
Tout avait pourtant bien commencé. Face à la présentatrice et et ses chroniqueurs, Jalil Lespert évoquait avec passion ce projet tourné comme un journal de bord, au plus près des pilotes et de leurs épreuves extrêmes. Chaque année, plus de 1.000 concurrents venus de 60 pays se lancent dans cette course périlleuse, et le réalisateur a pu en capter l’intensité de l’intérieur. Mais c’est Mohamed Bouhafsi qui a fait grimper la température d’un cran. « On va faire encore plus rougir Babeth », a-t-il lancé en s’adressant à Jalil Lespert, non sans malice. « Vous savez qu’elle a toujours eu un petit faible pour vous ? C’était en 2016, Babeth s’est faite griller par Charlotte Le Bon ». Très gênée, l’animatrice, a tenté de nier, puis a enfoui sa tête entre ses mains. Peine perdue : les images ont parlé pour elle. Puremédias vous propose de découvrir la séquence dans la vidéo ci-dessus.
Sur l’extrait diffusé, daté de 2016, on découvre une Anne-Élisabeth Lemoine alors chroniqueuse d’Anne-Sophie Lapix, littéralement absorbée par les bras tatoués du comédien-réalisateur. Une scène que Charlotte Le Bon, également invitée ce jour-là, n’avait pas laissé passer : « Anne-Elisabeth tu fixais ses tatouages ! », a-t-elle lancé en riant. « C’est pas que les tatouages, c’est l’ensemble », a-t-elle admis, bien que gênée, provoquant l’hilarité générale du plateau.
« Mais pourquoi tu fais ça, merde ! » a-t-elle protesté face à Charlotte Le Bon. « Mais je l’ai capté tout de suite ! Il discute il dit des choses hyper intéressantes et toi tu ne fais que regarder son bras », a ajouté l’actrice, tout sourire. « Moi j’aurai fait pareil que Romain Duris, j’aurai demandé à ce que vous soyez devant la caméra aussi », a osé Anne-Elisabeth. Le cinéaste lui, s’est contenté de sourire. De retour sur le plateau, Mohamed Bouhafsi s’est adressé à Jalil Lespert, toujours aussi mal à l’aise : « Qui est le plus gêné, Babeth qui rougit ou vous qui ne savez pas quoi répondre ? » Le réalisateur a alors opté pour l’autodérision : « Je suis timide aussi, flatté mais timide. Je vois que j’ai pris un coup de pelle quand même… » conclut-il habilement.