En juin dernier, la Belgique a annoncé un renforcement des contrôles aux frontières, toujours pour les mêmes raisons que celles évoquées par le Premier ministre polonais.

Ainsi, pour l’été, sans date précise, ces contrôles auront lieu sur « les axes routiers importants et les aires d’autoroute, les lignes de bus internationales et spécifiquement la ligne La Panne-Dunkerque, dans certains trains (à la gare de Bruxelles-Midi notamment) et à l’arrivée de certains vols intérieurs à l’espace Schengen considérés comme étant à forte pression migratoire, comme l’Italie et la Grèce, » précisent nos confrères de la RTBF.

Au total, une dizaine de pays sont concernés, soit un peu plus d’un tiers des signataires.

L’autre exemple illustrant cette tendance n’est autre que l’Allemagne.

En septembre 2024, le ministre fédéral de l’Intérieur a rétabli les contrôles aux frontières terrestres avec ses voisins.

Prévue pour six mois, la mesure instituait des contrôles aléatoires aux frontières terrestres de l’Allemagne avec la France, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Belgique et le Danemark.

Depuis mai 2025, la vérification d’identité peut se faire à toutes les frontières du pays, quel que soit le mode de transport. Ainsi, que vous preniez l’avion, le bus, le train, le tramway ou encore la voiture, il est indispensable de se munir d’un passeport ou d’une carte d’identité.

Cette situation entraîne des ralentissements plus ou moins importants lors du passage aux frontières.