DÉCRYPTAGE – Commerce, terres rares, guerre en Ukraine… Les tensions s’accroissent avant un sommet bilatéral prévu fin juillet.
Peu après le déclenchement de la guerre commerciale de Donald Trump, le gouvernement chinois espérait, fin avril, que ses relations avec l’Union européenne apporteraient en contrepoint une « précieuse stabilité » au monde. Le prochain sommet bilatéral, prévu fin juillet, devait célébrer le cinquantenaire des relations diplomatiques entre l’Europe et la Chine, avec l’adoption d’un agenda commun sur le changement climatique. Las, la lune de miel a vite tourné au vinaigre. Les deux puissances ne sont d’accord sur rien. Et les tensions se multiplient à l’approche de l’événement.
Lors d’une visite à Bruxelles la semaine dernière pour préparer le sommet, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, aurait confié à ses interlocuteurs que Pékin n’avait aucune intention de modérer son soutien à Moscou, par crainte que la fin de la guerre en Ukraine ne laisse à Donald Trump les mains libres pour se concentrer sur sa relation avec la Chine. La confidence, qui s’est retrouvée dans le South…
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