Les travaux de construction du futur parking Vauban à Nice avait été stoppés par le préfet des Alpes-Maritimes au titre du contrôle de la légalité.

Comme dans l’affaire de la statue, les services de l’Etat ont estimé que les règles de la commande publique n’avaient pas été respectées.

Cette fois, la Régie Parcs d’Azur (RPA) à l’origine de ce chantier à 7,5 millions d’euros n’avait pas contesté l’analyse de la préfecture. Le marché avait été tout bonnement annulé par RPA.

Fin de l’histoire ?

Un signalement de la préfecture

Pas vraiment. L’affaire vient de rebondir sur le tapis judiciaire. Au pénal cette fois.

Sollicité, le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, confirme avoir ouvert une enquête pour « favoritisme et recel ».

« Le parquet a été destinataire de deux transmissions émanant d’élus locaux« . Mais aussi « d’une saisine de l’autorité préfectorale sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale », explique-t-il.

« Après analyse de ces transmissions », le parquet a donc décidé d’ouvrir une « enquête préliminaire ». Les investigations ont été confiées au Service interrégional de police judiciaire (SIPJ 06).