Ce dimanche 20 juillet 2025, Olivier de Kersauson a 81 ans. L’occasion ainsi de s’intéresser au célèbre navigateur, notamment à son avis sur Paris. Une ville qu’il n’aime pas vraiment. Il expliquait pourquoi lors d’une interview accordée au « JDNews », en janvier dernier.
En début d’année, le célèbre écrivain et navigateur Olivier de Kersauson – à qui l’on souhaite un joyeux anniversaire ce dimanche 20 juillet 2025 puisqu’il souffle sa 81ème bougie – acceptait de s’entretenir avec un journaliste du JDNews, le temps d’un voyage en voiture reliant Brest à la capitale. « Nous roulons depuis maintenant quatre heures pour rejoindre Paris. La pluie ne nous a pas quittés depuis notre départ du manoir du navigateur, situé au bout de la terre, au Conquet, près de Brest« , pouvait-on notamment lire dans l’édition du 12 janvier du magazine, dans laquelle se trouve cet entretien. En effet, le père d’Arthur (né en 1980 de son mariage avec Caroline Piloquet-Verne, une femme qui est hélas décédée en 2005 à l’âge de 47 ans) habite en Bretagne.
Enfin…il passe la plupart de son temps en Polynésie, là d’où vient sa femme Sandra. Ce sont en tout cas deux endroits qu’il a l’habitude de côtoyer. D’ailleurs, lequel préfère-t-il ? « La vie a fait de moi un nomade. Je suis bien partout. Il y a des odeurs de terre et de mer de Bretagne qui me rappellent l’enfance. En Bretagne, il n’y a pas les Marquises… Mais en Polynésie, il n’y a pas Pont-Avent. Je ne suis pas le premier à aimer les deux. Il y a beaucoup de Bretons en Polynésie« , avait-il répondu.
Olivier de Kersauson ne se sent pas bien à Paris, voici pourquoi
Au moment de cette interview, il s’apprêtait à retourner en Polynésie, après avoir fait la promotion de son livre Avant que la mémoire s’efface, sorti aux éditions du Cherche Midi. « J’ai hâte de rentrer à Tahiti pour aller à la pêche. Je suis content de revoir ma femme. Je suis content de rentrer. Comme lorsque j’étais enfant, j’étais heureux de rentrer en Bretagne. » Heureux également « de quitter Paris », ville qu’il n’affectionne pas vraiment. « Ce n’est pas du mépris, mais il ne fait pas beau et c’est une ville écolo. Elle ne m’apporte rien de ce que j’aime !«
Olivier de Kersauson a pourtant été contraint d’y mettre les pieds, pour la sortie de son livre. Mais il est donc depuis rentré en Polynésie, son havre de paix donc, avec sa douce Bretagne.