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Un thriller ésotérique s’empare de Toulouse : dans « Les Fils de l’Apocalypse », le mot-clé apocalypse prend vie à travers des meurtres rituels et une secte en quête d’un artefact diabolique

Un vent noir souffle sur Toulouse dans le nouveau roman de la Chaurienne Christelle Rousseau, « Les Fils de l’Apocalypse », un thriller haletant aux frontières du polar ésotérique, publié récemment aux éditions MVO.

Tout commence dans la Ville rose, frappée par une série de meurtres sordides, chacun reproduisant les méthodes des trois premiers cavaliers de l’Apocalypse. L’enquête est confiée au capitaine Nathan Kepler, un policier méthodique et élégant, inspiré par le flegme d’un Hercule Poirot moderne, costume trois-pièces impeccable et moustache taillée au cordeau. Il se met à suspecter Harry Roquebert, un écrivain dont le roman « Code Apocalypse » semble mystérieusement lié aux meurtres. Un groupe obscur – une secte oubliée – croit avoir trouvé, dans ses pages, un code menant à un artefact légendaire : la Bible Satanique, capable de bouleverser l’ordre du monde et de renverser le Vatican. De révélations en poursuites, le duo improbable est entraîné de Toulouse jusqu’à Rome, en passant par les canaux brumeux de Venise et l’île de Poveglia, réputée pour être le lieu le plus hanté d’Italie.