Pour célébrer le premier anniversaire des JOP de Paris, une inauguration officielle doit se tenir ce samedi (26 juillet) mais les statues ont déjà été installées.
La statue de Paulette Nardal en a fait du chemin, depuis les bords de Seine, il y a un an, puis la cour d’honneur de l’Assemblée nationale. Sur cette rue de la Chapelle réaménagée pour les Jeux olympiques, avec ses autres illustres et leurs quatre mètres de haut, elle ne manque pas d’attirer l’attention, comme celle de Line.
On savait que ces statues étaient là. C’est pour ça qu’on est venu ici d’ailleurs. Mais on les découvre et certaines femmes qu’on ne connaît pas.
Venue de Pantin, en banlieue parisienne avec son ami Martine, Line prend quelques minutes pour découvrir le panneau explicatif au pied de la statue de Paulette Nardal. Toutes deux saluent cette nouvelle installation des sculptures.
Tant mieux, c’est parfait, c’est très bien. Et puis, justement, on va avoir envie de s’intéresser à elle
Moi, je trouve ça très bien. En plus, sur cette cette esplanade, là, ça a sa place, ça remplit l’espace. Que ce soit dans le 18ème, c’est bien aussi. Parce que tout est installé dans le centre de Paris, dans le sud de Paris. Mais nous, on est du Nord.
Une grande fierté
Parmi les riverains qui passent, Katie, Tony et Hélène, Guadeloupéens, fiers de voir une telle représentation dans le quartier. Ils donnent leur avis
C’est une super idée. Guadeloupe-Martinique, c’est pareil. Je suis très contente de voir
C’est bien installé, c’est bien. Une Antillaise, c’est bien pour nous, pour l’Outre-mer. Nous sommes fiers
Nous sommes fiers. Non, mais c’est bien pour notre pays. C’est très, très bien. Nous sommes fiers de notre couleur en plus.
Avec l’implantation voulue pérenne de ces statues, la mairie de Paris, soutenue par le CIO, compte en plus de faire connaître des figures souvent méconnues, renforcer davantage la représentation des femmes dans l’espace public.