DÉCRYPTAGE – Paris suspend officiellement l’accord de 2013 et active son «levier visa-réadmission» contre l’Algérie. Diplomates, hauts responsables et demandeurs de visas long séjour : qui sera impacté ? Le Figaro fait le point sur les nouvelles restrictions qui entrent en vigueur.
Dans une lettre adressée au premier ministre le 6 août, Emmanuel Macron demande au gouvernement d’agir «avec plus de fermeté et de détermination» face aux «difficultés croissantes» rencontrées avec l’Algérie. Comment ? Notamment par des mesures qui devraient avoir un impact sur la circulation de certains Algériens.
Pour les visas diplomatiques. Jusqu’à maintenant, les Algériens détenteurs de passeports de service et de passeports diplomatiques qui souhaitaient se rendre en France «en mission ou à titre privé» étaient exonérés de visa au titre des privilèges fixés par l’accord de 2013.
En pratique, depuis mai, à la suite de l’affaire des agents français en mission rapatriés à la demande de l’Algérie, Alger et Paris ne délivrent plus de visas diplomatiques, ce qui rend l’accord de 2013 inopérant.
Mais ces tensions ont aussi des répercussions sur l’ensemble des demandeurs algériens. Une partie de l’administration et de la classe politique ont beau juger contre-productives les restrictions…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 79% à découvrir.
Vous avez envie de lire la suite ?
Débloquez tous les articles immédiatement.
Déjà abonné ?
Connectez-vous