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Publié le 11/08/2025 20:46
Mis à jour le 11/08/2025 22:17
Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Canicule : quand les marques de vêtements s’adaptent aux fortes chaleurs
(France 2)
2min
Pour aider le corps à mieux supporter les chaleurs extrêmes, mieux vaut choisir les bons vêtements. Depuis plusieurs années, les marques se sont adaptées au réchauffement climatique.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
En pleine vague de chaleur, chacun sa tenue, ce lundi 11 août. Il y a ceux qui optent pour le short, d’autres pour le débardeur. Anne, elle, a choisi la robe. « Je m’habille le plus légèrement possible, donc généralement en robe, sans manches, avec des petites sandales ouvertes », détaille-t-elle. « Un pantalon un peu ample en tissu et puis une chemise en lin », décrit de son côté un homme.
Depuis quelques années, des vêtements aux matières anti-chaleur gagnent du terrain dans les magasins. Chez Celio, on mise sur le lyocell, une nouvelle fibre à base de pulpe de bois. « Il va être thermorégulateur dans le sens où il ne va vraiment pas tenir chaud, il va être thermorespirant, vraiment léger et agréable à porter », explique Sandra Barboteau, directrice de zone.
De sérieux atouts, selon un client venu s’équiper pour la canicule. « C’est hyper léger. (…) Il faut se sentir bien dans sa peau quand on s’habille. Même quand il fait chaud », confie-t-il. Comme lui, les clients sont nombreux à être séduits par ces matières innovantes : elles représentent près de la moitié des ventes cette année. Un succès que la marque a bien compris, au point de faire durer la collection d’été plus longtemps.
« Il y a dix ans, juste après les soldes, on aurait sorti beaucoup de nouveaux costumes avec des couleurs un peu plus sombres, des matières un peu plus épaisses. Et aujourd’hui, on se rend compte que la météo fait que nos clients ont encore besoin de produits qui sont très légers », poursuit Sandra Barboteau.
Innover, miser sur de nouvelles fibres ou bien revenir aux fondamentaux : dans un atelier de Normandie, tous les vêtements sont en lin. Réputés pour être légers, les ventes s’envolent comme les températures. Le chiffre d’affaires de la marque a plus que doublé en seulement trois ans. « On s’attendait à avoir, en effet, un pic un petit peu plus important sur cette période à partir d’avril. J’avoue que cette année, ça a été assez impressionnant », commente Chloé Vasseur, la responsable technique de Mijuin. Pour répondre à la demande, elle a même dû recruter une couturière supplémentaire.