Dans la campagne rude et austère, Sylvaine devient nourrice et vend son lait maternel pour sevrer les petits de la ville.
Elle rejoint ainsi ces femmes qui n’ont d’autre choix pour survivre. Sans omettre la nature, la lune comme le vent, qui dépose aussi ses enfants dans l’appel troublant de la nuit, ce premier roman est à la fois cri, chant et ode aux femmes et à la terre nourricières.
Un premier roman français exceptionnel, aussi sensuel que bouleversant. A travers les aventures de quelques femmes, on découvre l’incroyable vie des nourrices, ces mères invisibles sur lesquelles a reposé toute une industrie pendant plusieurs siècles.
Dans ce village, c’est du corps des femmes qu’on tire l’argent qui fait vivre les familles. Car ici, on vend une denrée précieuse : le lait maternel. Sylvaine, son propre enfant à peine sevré, accueille chez elle comme tant d’autres une « petite de la ville ». Mais une nuit, en pleine forêt, elle découvre un bébé abandonné dans une clairière et à ses côtés un carnet qui raconte son histoire. Elle ne pourrait veiller sur ces trois nourrissons et quand celle dont elle a la garde meurt dans son sommeil, elle n’hésite pas à échanger les bébés. L’enfant mystérieuse prend la place de Gladie, cette petite fille qui lui avait été confiée…
Source : Librairie Charlemagne Toulon.