Le 24 août, le vice-président américain a laissé entendre que la Russie avait revu certaines de ses exigences après l’entretien de Donald Trump avec Vladimir Poutine en Alaska. Il évoque un processus diplomatique en cours, malgré l’absence de règlement immédiat.

Un sommet qui relance la scène diplomatique

Le vice-président des États-Unis, JD Vance, a indiqué à NBC que des signes d’ouverture étaient apparus du côté de la Russie à la suite de la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine le 15 août 2025. Cette réunion, organisée sur une base militaire d’Anchorage, constituait la première visite du chef du Kremlin sur le sol américain depuis plusieurs années.

Pendant près de trois heures, les discussions avaient porté sur la guerre en Ukraine. Aucun accord formel n’avait été annoncé, mais l’échange a marqué une reprise visible du dialogue entre Washington et Moscou, alors que la Russie insistait toujours sur ses revendications territoriales. Plusieurs analystes avaient noté que cette mise en scène diplomatique permettait au dirigeant russe de réapparaître sur le devant de la scène internationale.

Washington insiste sur des avancées possibles

D’après JD Vance, les États-Unis tentent de « rapprocher les positions » de Kiev et Moscou afin d’enrayer les combats. Le vice-président estime que la Russie a montré, pour la première fois en plus de trois ans de conflit, une volonté de revoir certains points considérés jusque-là comme intouchables. Il a souligné que ces concessions avaient été adressées directement à Donald Trump après leur rencontre.

Vance a néanmoins précisé que ces gestes ne signifiaient pas la fin prochaine de la guerre, mais constituaient une étape utile pour avancer vers un compromis. Ces propos devraient être suivis avec attention par les capitales européennes, qui évaluent l’impact potentiel de cette évolution et pourraient ajuster leur position si les négociations progressent. Les déclarations de JD Vance rappellent que, malgré l’absence d’accord à Anchorage, les discussions entre Washington et Moscou restent ouvertes.