Emmanuel Macron a dénoncé, jeudi, la « terreur » et la « barbarie » de la Russie, condamnant « avec la plus grande fermeté ces attaques insensées d’une grande cruauté ».
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Publié le 28/08/2025 07:18
Mis à jour le 28/08/2025 22:58
Temps de lecture : 2min
Une explosion provoquée par des frappes russes à Kiev (Ukraine), le 28 août 2025. (SERGEI SUPINSKY / AFP)
Une importante attaque russe a visé la capitale de l’Ukraine, Kiev, dans la nuit du mercredi 27 au jeudi 28 août, faisant au moins 21 morts, dont quatre enfants, a fait savoir jeudi soir le chef de l’administration militaire de la ville de Kiev, Tymour Tkatchenko, sur Telegram, ajoutant que les opérations de recherche et de sauvetage sont toujours en cours. Volodymyr Zelensky a dénoncé « un massacre horrible et délibéré de civils ».
Des journalistes de l’AFP ont entendu de puissantes explosions retentir dans la capitale et vu un missile être abattu, les débris incandescents retombant. Ils ont également entendu des sons évoquant la présence de drones. L’AFP a vu des habitants de la capitale se réfugier dans un souterrain en suivant les événements sur Telegram. D’autres se sont réfugiés avec leur sac de couchage dans le métro.
« Ces missiles et drones d’attaque russes constituent aujourd’hui une réponse claire à tous ceux qui, dans le monde, réclament depuis des semaines et des mois un cessez-le-feu et une véritable diplomatie. La Russie choisit les missiles balistiques plutôt que la table des négociations », a dénoncé jeudi matin Volodymyr Zelensky. « Elle choisit de continuer de tuer plutôt que de mettre un terme à la guerre. »
« Les attaques contre les civils et les infrastructures civiles violent le droit international humanitaire, sont inacceptables et doivent cesser immédiatement », a réagi le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Emmanuel Macron a dénoncé la « terreur » et la « barbarie » de la Russie, condamnant « avec la plus grande fermeté ces attaques insensées d’une grande cruauté ». « Poutine doit venir à la table des négociations », a estimé jeudi la cheffe de l’exécutif européen Ursula von der Leyen après s’être entretenue avec Donald Trump et Volodymyr Zelensky.
Le président américain n’est « pas content » mais « pas surpris », a dit jeudi sa porte-parole, Karoline Leavitt. Pour Donald Trump, « peut-être que les deux parties à ce conflit ne sont pas prêtes à y mettre fin elles-mêmes », a-t-elle ajouté.