Coup d’envoi, ce week-end dans la ville de Flaubert, de la 56e Solitaire du Figaro Paprec. L’occasion de redécouvrir une cité qui affirme de plus en plus son goût pour les beaux-arts.

Jeanne d’Arc, Pierre Corneille, Gustave Flaubert ou Arsène Lupin composent le fonds de commerce du tourisme rouennais. À croire qu’à Rouen, on ne connaît qu’eux ! Pour bousculer ses icônes, la ville s’est d’abord tournée vers la mer avec son armada et la Solitaire du Figaro, dont le village de course de la 56e édition ouvre ce week-end avant le grand départ le 7 septembre (lire ci-dessous). Mais elle entend aussi aujourd’hui prendre la place qui lui revient dans l’histoire de l’art. La mise en valeur récente de son exceptionnel Musée des beaux-arts, une des plus belles collections françaises, et la deuxième édition de « La forêt monumentale », qui consiste à nicher des œuvres contemporaines au beau milieu des arbres, dessinent les contours d’un nouveau visage pour la cité normande qui s’étire à 136 km au nord-ouest de Paris.

La création du Centre d’art contemporain, porté par le grand assureur rouennais, la Matmut, participe à diversifier l’offre. Voilà de quoi se réjouir. Que…

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Le Figaro

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