« Il vaut mieux le diable que l’on connaît » : Elizabeth II aurait fait sienne le fameux adage pour soutenir le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne au cours du référendum du 23 juin 2016. Dans son livre, Power and the Palace, Valentin Low affirme que l’ancienne souveraine était une « remainer » par pur réalisme, « même si elle trouvait certaines directives communautaires ridicules ». La conclusion de celui qui fut pendant quinze ans le chroniqueur royal du Times est sans ambages : si elle avait pu voter, Sa Majesté aurait choisi le camp de l’appartenance à l’UE.
À l’appui de sa thèse, Low, qui était l’un des journalistes accrédités au Palais parmi les mieux informés, cite un ministre et plusieurs hauts dignitaires sous couvert d’anonymat. Pourquoi changer ce qui marche ? Tel…
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