On savait depuis Independance Day que les présidents américains étaient capables de diriger une guerre de résistance planétaire contre des extraterrestres, y compris à la tête d’une escadrille de chasse. Avec G20, thriller musclé signé Patricia Riggen et disponible sur Prime Video depuis le 11 avril, nous franchissons une nouvelle étape puisqu’une présidente des États-Unis, Danielle Sutton (jouée par Viola Davis) se la joue carrément Expendables. À l’écran, c’est une guerrière capable de botter les fesses d’une bande de mercenaires patibulaires. Cela pourrait nous amuser, mais il s’en dégage, hélas, un sentiment de ratage absolu.
L’intrigue ? L’ensemble des chefs d’États et de gouvernements du G20, le club des plus grandes puissances économiques mondiales, sont pris en otage par une bande de terroristes (répondant au nom d’Awake) menée par Rutledge (Antony Starr), un ancien caporal des forces spéciales australiennes. Il prétend agir au nom des peuples, contre un système international injuste, mais ne cherche finalement qu’à produire un effondrement du système monétaire lui permettant de s’enrichir en bitcoins. Pas vraiment crédible, Antony Starr (beaucoup plus convaincant en « Protecteur » dans The Boys) donne plus l’impression d’être un junkie psychopathe ou un émule du Joker qu’un ancien d’un commando d’élite.
G20 et Club Med, même combat
On ne comprend pas pourquoi un simple caporal (un militaire du rang) est suivi par une troupe hétéroclite d’anciens sold […] Lire la suite