Cela cause beaucoup « moteurs » ces jours-ci en F1. Normal, me direz-vous, à l’aube d’une nouvelle réglementation faisant la part belle à des motorisations revues sous le capot des monoplaces. Sauf que le coeur des conversations évoque plutôt un retour des V8 de 2.4 litres sitôt le prochain cycle réglementaire rangé au placard. Le monde à l’envers ?
Des F1 moins puissantes en 2026 ?
Voici plusieurs mois que les parties prenantes – c’est-à-dire les écuries, motoristes et instances dirigeantes comme la FOM et la FIA – discutent du visage à donner à la Formule 1 dans un futur pas si lointain.
Cette situation résulterait de craintes fondées par certains teams quant au bien fondé de la refonte technique sur laquelle ils travaillent depuis des mois. Car bien que toujours plus respectueux de l’environnement – avec une répartition à 50/50 entre puissance électrique et thermique et l’utilisation d’un carburant certifié 100% durable – les nouveaux groupes-propulseurs perdraient tout de même en cavalerie par rapport à la génération actuelle, en place depuis 2014.
Ce déficit en en puissance serait en partie compensé par l’introduction d‘éléments aérodynamiques mobiles sur des monoplaces attendues comme plus légères et avec un look plus affiné.Lire la suite sur Sport Auto