Charles Leclerc se montre impuissant face à une monoplace qui refuse de progresser
Aucune nouveauté majeure, aucun espoir de relance concrète
La Scuderia attend toujours le déclic pour refaire surface
Vous avez senti, vous aussi, cette frustration sourde pendant le Grand Prix de Singapour ?
Charles Leclerc, coincé derrière son volant, incapable d’attaquer, obligé de lever le pied dans les lignes droites. Moi, franchement, je ne supporte plus de le voir subir comme ça. On est Ferrari, bon sang !
Le problème ? Toujours le même : la voiture chauffe, elle consomme trop, elle ne permet même plus de se battre. Pire : Leclerc avoue qu’il ne voit aucune solution à court terme. Vous imaginez ? Un pilote de F1 qui vous dit en clair : “On n’a rien pour avancer”.
Et ce n’est pas juste une course ratée. C’est un vrai blocage, une impasse technique et mentale. La voiture est perdue, les ingénieurs tâtonnent, et Leclerc, lui, commence sérieusement à perdre patience. Et on le comprend.
Une SF‑25 qui souffre… encore et toujours
Honnêtement, ça fait combien de temps qu’on traîne les mêmes casseroles ? À Singapour, c’était criant : Charles Leclerc et Lewis Hamilton ont tous deux été forcés de faire du lift and coast du premier au dernier tour. Autrement dit, lever le pied bien avant le freinage pour éviter que la voiture n’explose… On est loin du pilotage à la limite, c’est du baby-sitting mécanique.

© Scuderia Ferrari / Formula 1
Leclerc n’a jamais pu attaquer. Jamais. Et pendant ce temps-là, Red Bull revient à l’avant, Mercedes affine sa stratégie, et Ferrari ? Elle gère les dégâts. Pas un tour où la voiture a été “libérée”, pas un instant où l’on a senti un regain de combativité. Personnellement, ça me rend fou de voir une monoplace bridée à ce point sur un circuit aussi exigeant que Marina Bay.
C’est ça, le vrai souci : cette voiture est devenue imprévisible, incontrôlable, fragile. Et en Formule 1, quand tu ne peux même pas pousser à 100%, c’est que t’es déjà hors-jeu.
Leclerc : “Je voudrais être optimiste, mais…”
Et là, tenez-vous bien : après la course, Charles Leclerc a lâché une phrase qui en dit long. “Je voudrais être optimiste, mais je ne vois rien qui nous permette de faire un pas en avant.”
Boom. On ne peut pas faire plus clair.
Il l’admet : au début de la saison, on pensait que Ferrari progressait. Mais pendant ce temps, les autres ont fait deux fois plus de chemin. Red Bull ? Intouchable à nouveau. Mercedes ? De retour aux avant-postes. Et Ferrari ? Coincée dans les mêmes galères aérodynamiques, les mêmes problèmes de gestion moteur, les mêmes erreurs stratégiques.
Ce que j’admire chez Leclerc, c’est qu’il garde la tête haute malgré tout. Mais là, franchement, on le sent à bout. Ce n’est pas de la mauvaise volonté, c’est juste un pilote qui constate, impuissant, que sa machine ne suit plus. Et ça, c’est dur à avaler pour n’importe quel fan rouge passionné.
Aucune nouveauté, aucun miracle à venir
Et ne comptez pas sur un miracle d’ici la fin de saison. Ferrari n’a aucune évolution majeure prévue sur la SF-25. Aucun changement fondamental, aucune pièce miracle. Rien. Nada.
Et pendant ce temps-là, Red Bull continue d’apporter des ajustements, Mercedes affine son concept, McLaren explose tout en rythme de course. Ferrari, elle, semble figée. Comme si l’écurie avait perdu le mode d’emploi de sa propre voiture. Et ça, franchement, c’est ce qui me sidère le plus : comment une équipe aussi mythique peut-elle se retrouver aussi perdue techniquement ?
À écouter Leclerc, même les réunions d’ingénierie tournent en rond. Aucune des idées testées ne donne de résultats fiables. Et sans changement de cap clair, cette stagnation risque bien de durer jusqu’en 2026…
Et maintenant ? Six courses sans relance annoncée
La saison n’est pas finie, mais côté Ferrari, on dirait presque que si. Il reste six courses, six occasions de redresser la barre. Mais avec une voiture aussi capricieuse, comment espérer jouer devant ? Même un podium semble devenu un exploit.
Leclerc, on le sent désabusé. Carlos Sainz ? Invisible à Singapour, alors qu’il avait été le héros de Monza. C’est ça le souci : aucune continuité, aucune base solide. Chaque course est un pari à pile ou face, et franchement, c’est plus du haut niveau, c’est de la loterie.
Moi, j’ai envie d’y croire. Mais pas aveuglément. Ferrari doit se ressaisir. Doit revoir sa copie. Et surtout, doit redonner à ses pilotes une voiture digne de ce nom. Parce que sinon, les fans — comme moi, comme vous — risquent de décrocher, lassés de regarder une légende sombrer dans l’impuissance.
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