L’histoire, improbable, est digne d’une fiction. Un jour, les équipes du musée Guimet reçoivent, de la part d’un certain Stéphane André, un mail expliquant vouloir leur faire don de sa collection. Vérifications faites, la proposition aux allures de canular s’avère tout à fait sérieuse.

À partir du début des années 2000 et pendant plus de deux décennies, ce professeur de français et de philosophie a acquis près d’un millier de Polaroid du sulfureux photographe japonais Nobuyoshi Araki (né en 1940) – autrement dit un véritable trésor dont il avait littéralement tapissé les murs de son appartement parisien.

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