Les Vingt-Sept se sont livrés, jeudi 23 octobre, à un numéro d’équilibriste pour concilier préservation du climat et sauvetage d’une industrie en péril. Une partie jouée essentiellement à quatre : l’Allemagne du chancelier Merz, la France d’Emmanuel Macron, l’Italie de Giorgia Meloni et la Pologne de Donald Tusk. Chacun a décroché son joker. Résultat : un accord permettant à tous de clamer qu’ils sauvent la planète sans trop alarmer Renault, Volkswagen ou les sidérurgistes polonais. Le président du Conseil européen, Antonio Costa, avait pris soin, auparavant, de vérifier que chacun retrouve bien ses petits dans des conclusions finement rédigées.
En apparence, l’objectif climatique 2040 tient bon : – 90 % de réduction des émissions de CO2. Mais les conclusions du Conseil multiplient les s…
Toute l’actualité à 1€ le premier mois
ou