C’est depuis la prison d’Aiton en Savoie qu’il a comparu il y a quelques jours.
Ce membre de la communauté des gens du voyage avait été condamné fin 2023 pour avoir participé à une fusillade sur le parking d’un centre commercial de Belleville-en-Beaujolais en 2019. Ce jour-là, une femme qui rangeait ses courses avait reçu une balle perdue.
Sauf qu’entre les faits et la condamnation, le jeune homme de 25 ans avait à nouveau utilisé une arme à feu. Le 15 juillet 2022 à Anse, lors d’un conflit familial, il avait tiré en l’air avec son fusil.
Face aux juges de Villefranche-sur-Saône, à travers le dispositif de visioconférence, il a expliqué avoir simplement voulu vérifier si son fusil était chargé. D’où le tir en l’air. Drôle de méthode plutôt que d’ouvrir et regarder si la chambre est provisionnée.
Pourtant, les gendarmes avaient découvert trois douilles au sol dans le campement.
Six mois de prison ferme ont été requis à son encontre. Le tribunal caladois a préféré prononcer 4 mois de prison, qui seront aménagés lorsqu’il terminera sa peine actuelle pour la fusillade de Belleville.