Qu’il s’agisse d’un épisode de la série allemande Tatort , d’une comédie sur les suffragettes suisses dans les années 1970, de la normalité dans la société vue par un réalisateur autrichien, de portraits de personnages en résistance ou de documentaires sur des transgenres, rien ne verse dans la facilité, lors de cette édition du festival du cinéma germanophone Augenblick. La sélection de films opérée par la déléguée générale et artistique du festival, Sadia Robein, est aussi variée qu’exigeante.

Et ce, de l’ouverture du festival, le 4 novembre au Vox à Strasbourg avec Marielle, la jeune fille qui en savait trop (comédie allemande sur le mensonge et la relativité de la sincérité) à sa clôture, le 21 novembre au Ciné-vallée à Sainte-Marie-aux-Mines avec La Nuit la plus longue (quasi documentaire filmé en 1962 à l’aéroport de Tempelhof à Berlin-Ouest).

Des films non distribués en France

Le festival est toujours l’occasion de voir les…