RÉCIT – Après un premier séjour dans les geôles de la Convention thermidorienne, David trouve refuge chez sa belle-sœur. Il y réalise un portrait empreint d’une émotion inattendue chez lui.

Cet article est issu du Figaro Hors-Série « David, un monde nouveau »  , publié à l’occasion de la magistrale exposition « David » au musée du Louvre. Découvrez la vie et l’œuvre du peintre de la Révolution et de l’Empire, dans les tourmentes de l’Histoire.

«David, un monde nouveau».
Le Figaro hors-série

L’année 1794 fut pour David un tourment sans précédent. Sur le plan personnel, il doit faire face au divorce avec Charlotte, dix-sept ans plus jeune que lui, après une décennie de mariage et quatre enfants. Sur le plan politique, en tant que proche de Robespierre, il est mis en prison le 2 août 1794, à la suite de la chute de « l’Incorruptible ». Son talent, pourtant, lui sauve la vie : ses élèves se mobilisent et finissent par obtenir sa libération le 28 décembre. Mais les soupçons et les accusations perdurent. En 1795, diminué par la maladie, puis à nouveau emprisonné, il obtient toutefois de se retirer dans la propriété de son beau-frère, l’avocat Pierre Sériziat, et de son épouse, Émilie Pécoul, au lieu-dit Saint-Ouen…

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