Après la chute de l’Aigle et le retour des Bourbons, il avait dû s’exiler. Loin des nostalgies françaises, ses anciens élèves qui vivent à Bruxelles pleurent sincèrement leur maître.

Cet article est issu du Figaro Hors-Série « David, un monde nouveau » , publié à l’occasion de la magistrale exposition «David« au musée du Louvre. Découvrez la vie et l’œuvre du peintre de la Révolution et de l’Empire, dans les tourmentes de l’Histoire.

«David, un monde nouveau».
Le Figaro hors-série

Il n’aura pas vécu longtemps sans ses pinceaux. Peu de temps après qu’une congestion cérébrale a paralysé ses mains, David meurt chez lui, dans sa maison de Bruxelles. Aussitôt, la nouvelle se répand. Dans la capitale belge d’abord, où il a trouvé refuge en 1816, après la défaite de Waterloo. Évidemment, ce n’était pas son premier choix. Il aurait préféré Rome, Naples, l’Italie où il avait eu ses premières révélations artistiques. Il serait revenu ému, comme on retourne sur les lieux de ses premières amours. Mais on lui a refusé cet asile. Alors, quand Bruxelles a dit oui, il n’a pas hésité longtemps. Avec Charlotte, ils se sont installés juste derrière le Théâtre de la Monnaie. Ils ont été plutôt bien accueillis dans cette ville où…

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