L’ex-président de la République, incarcéré depuis le 21 octobre à la prison de la Santé après sa condamnation à cinq de prison ferme pour «association de malfaiteurs» dans l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle en 2007, avec exécution provisoire de la peine, sera fixé sur son sort lundi.
La cour d’appel examinera sa demande de remise en liberté, en attendant de pouvoir refaire le match, au fond, en appel. A partir de 9h30, ses avocats plaideront sa cause, lui-même pouvant éventuellement intervenir devant la cour en visioconférence depuis sa cellule, s’il le souhaite. Puis la décision devrait être rendue dans l’après-midi. Et l’ancien président pourrait sortir dans la foulée.
C’est le troisième cas examiné rapidement en appel de ceux qui avaient été condamnés à de la prison ferme avec exécution provisoire le 25 septembre en première instance. Après la libération du banquier franco djiboutien Wahib Nacer, 81 ans, puis le maintien en détention de l’intermédiaire franco-algérien