Pourtant, Axelle Fescia avait dit que les parties visibles seraient épargnées… « Et le visage et les mains, ça restera un interdit absolu ! » En revanche le cou, laissé vierge jusqu’à présent, va finalement lui aussi s’offrir à l’aiguille. Et à l’encre. Et s’y déploieront bientôt « deux plantes carnivores en symétrie ».

Une nouvelle œuvre ajoutée à la collection qui vient enrichir son petit musée épidermique. Et conforter son titre national fraîchement décroché : Axelle Fescia est Miss Tattoo Model France.

Déjà, la jeune Nancéienne de 27 ans s’était arrogé la 3e place après le vote du public qui devait ne retenir que 20 candidats (10 femmes et 10 hommes) sur les 117 présentés sur le site.

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À la suite de quoi, cette passionnée de tatouage est passée cet automne devant un jury, dans le décor du Grand Magic Hôtel à Disneyland Paris.

Des tatoueurs, perceurs, artistes de cabaret burlesque, devant qui elle s’est présentée successivement en robe de soirée puis en maillot de bain, avant de faire état de sa relation au tattoo. De « patch » en « patch », elle en a recouvert tout le corps, comme autant de repères jalonnant son existence.

Les motifs encrés dans la peau évoquent en effet autant ses enthousiasmes graphiques (pour le Pays des Merveilles façon Lewis Carroll notamment) que les épreuves traversées. Ou ses prédécesseurs dans l’arbre généalogique, à l’image de ce crâne de chat au plastron, en hommage à sa grand-mère « un peu sorcière ». Ou ce tigre, animal totem de son père décédé lorsqu’elle avait 7 ans.

Cadeaux, shooting, voyage, défilé

L’histoire autant que le tableau général a plu. Si bien que l’ancienne militaire, aujourd’hui secrétaire médicale à Strasbourg et mannequin à ses heures, a remporté l’édition 2025 du concours.

A la clef, divers cadeaux (en joaillerie, vêtements, cosmétiques), ainsi qu’un voyage d’une semaine à Miami, assorti de shooting avec des photographes sur place. Ce qui n’est pas anecdotique. « Il se pourrait que ça booste en effet mon activité dans le modeling, espère Axelle Fescia à voix haute. J’ai d’ailleurs déjà pu participer au défilé Serge Comtesse, associé à L’Oréal. Et on m’y a choisie précisément pour mon côté très tatoué. Ce qui est assez novateur dans le milieu. On sent que ça commence à bouger. »

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Tatouages à venir

Ce qui a changé aussi, c’est que s’est déjà ajouté un nouveau tatouage à la « galerie » corporelle de la jeune femme. Une reproduction de Jack Skellington sur la jambe, personnage tiré d’un poème de Tim Burton que prise cette amatrice de littérature. Star aussi de son film L’Étrange Noël de Monsieur Jack.

Après quoi, il ne restera plus guère de place que pour « un gros projet dans le dos ». Elle ne s’en cache pas, la soif d’encre de la jeune femme semble parfois friser l’addiction. « Mais par définition, il y aura des limites. Et il faudra bien que je me calme. »

Surtout si elle ne veut toucher ni aux mains, ni au visage…