Par
Brian Le Goff
Publié le
19 nov. 2025 à 20h47
Ils dénoncent un « pseudo-gala de charité ». Mercredi 19 novembre, 18h, place de la République, plus d’une centaine de manifestants se sont rassemblés pour montrer leur opposition à la tenue de la Nuit du bien commun.
Cet événement consiste à lever des fonds pour des associations. Elle est organisée ce même soir dans un studio d’enregistrement en Bretagne et non totalement en présentiel afin d’éviter d’éventuelles actions de contestations durant la soirée, indiquait à actu Rennes, Thomas Tixier, directeur de la communication.
Une « première victoire » pour les manifestants
Cette organisation en distanciel est considérée comme une « première victoire » à fêter en ce mercredi soir par les manifestants.
En effet, pour eux, la Nuit du bien commun, cofondé par Pierre-Édouard Stérin, milliardaire français exilé fiscal, ouvertement proche de l’extrême droite et fondateur du projet Périclès (pour Patriotes, enracinés, résistants, identitaires, chrétiens, libéraux, européens souverainistes), sert à « mettre en place un réseau d’extrême droite » avec « une grande partie des associations qui sont proches de militants identitaires ou de mouvements comme la manif pour tous ».
Les manifestants se sont félicités des différentes organisations qui naissent à chaque tentative de tenue d’événements comme la Nuit du bien commun en France. Ils prennent pour exemple « la grève d’intermittents à Marseille ».
Ainsi, c’est par la mobilisation qu’ils estiment gagner face à « cette structuration idéologique avec le développement du projet Périclès qui vise à mettre au pouvoir des personnalités d’extrême droite, notamment lors des prochaines élections municipales ».
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