VU D’AILLEURS – De Belgrade à Athènes : Novak Djokovic a tourné le dos à son pays natal et s’oppose désormais à l’establishment politique serbe. Derrière cette décision se cache une tragédie.
Par Simon Graf (Tages-Anzeiger)
Novak Djokovic n’a jamais été du genre à se laisser influencer. Lorsque quelque chose ne lui convient pas, il le dit sans détour. Cette franchise lui vaut parfois de se mettre en porte-à-faux avec le public. Son refus de se faire vacciner contre le coronavirus lui a probablement coûté plusieurs titres du Grand Chelem, et a même conduit à son expulsion d’Australie en janvier 2022.
Dans les moments les plus difficiles, il a toujours puisé force et réconfort en Serbie, où ses succès l’ont élevé au rang de demi-dieu. Mais aujourd’hui, il semble avoir pris ses distances avec son pays natal.
Il y a un peu plus de deux mois, Djokovic a quitté Belgrade pour s’installer à Athènes avec sa famille, à près de 1000 kilomètres plus au sud. Dans ses bagages, il a emporté le tournoi ATP 250 organisé par son frère cadet Djordje. Comme l’ont annoncé les organisateurs dans un communiqué, les conditions nécessaires pour maintenir l’événement à Belgrade dans le format et les délais…
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