Territorialisation de l’énergie et électrification des usages ont été parmi les sujets structurants (et récurrents) abordés hier lors des débats organisés dans le cadre du « Giverny de l’énergie ». Si la question d’opérer une transition énergétique au plus proche des réalités locales est devenue une maraude depuis plusieurs années, l’électrification des usages, qui patine en France comme dans bon nombre de pays européens, devient « une priorité » pour beaucoup d’acteurs économiques qui demandent au gouvernement d’accélérer sur cette question alors que la consommation d’électricité stagne en France.

Lors du « Givergny de l’énergie», la capacité de la France à passer le cap de l’électrification « massive » des usages étaient sur toutes les lèvres, évoquant celle-ci comme le levier « le plus important» pour accélérer la décarbonation de la mobilité, de l’industrie (chaleur) et du bâtiment. Mais dans un pays qui a déjà un mix électrique très largement décarboné, qui exporte faute de demande domestique suffisante et qui voit sa consommation électrique stagner depuis 2024, l’équation n’est pas si simple.

L’électrification mondiale : entre progrès fulgurants et défis persistants

Bien que des pays progressent à grande vitesse – souvent bien plus rapidement que prévu – d’autres, à l’image de la France, peinent encore à accélérer le mouvement….

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