Un triste marqueur des années 80. Le 14 janvier 1986,
un drame frappait de plein fouet la course du Paris-Dakar.
Un accident d’hélicoptère provoquait la mort brutale de Daniel
Balavoine. La disparition de l’artiste a provoqué une onde de
choc en France. Restent aujourd’hui une flopée de chansons
inoubliables.
Ces titres intemporels résonneront dans l’enceinte du
Dôme de Paris, le vendredi 21 novembre 2026. La salle de spectacle
accueillera une soirée exceptionnelle sobrement intitulée
Daniel Balavoine – 40 ans déjà. Plusieurs
interprètes se relaient sur scène pour rendre un hommage musical à
l’interprète de Tous les cris les SOS.
Daniel Balavoine : son frère éprouvé physiquement
par sa mort
Comme beaucoup de Français, la famille de
Daniel Balavoine a été bouleversée par la tragédie
survenue dans le Sahara. L’accident d’hélicoptère qui a coûté la
vie au chanteur a particulièrement traumatisé l’un de ses
frères,
Guy Balavoine. Ce dernier était d’ailleurs l’invité de Mohamed
Bouhafsi dans C à vous sur France 5, ce vendredi
21 novembre 2025.
« Vous dites que ça a été le choc de votre vie.
Vous avez perdu 15 kilos en un an… », a indiqué l’animateur. Le
frère aîné de Daniel Balavoine a aussitôt rectifié : « En un
mois. C’est une erreur ça, Mohamed ». Et d’insister :
« En un mois, j’ai perdu 15 kilos. Je ne pouvais plus
manger. Ça a été un choc ». Trois hommes célèbres,
aujourd’hui décédés, l’ont aidé à traverser cette période
douloureuse.
Daniel Balavoine : ces musiciens qui
ont soutenu son frère
Éploré par le décès de son petit frère, Guy Balavoine
a réussi à « se relever » à l’aide de la musique classique.
« C’est grâce à Mozart, Beethoven et Bach […]
et j’ai écouté des chants religieux », a-t-il confié à Mohamed
Bouhafsi hier soir. Ça n’est d’ailleurs pas la première fois que
celui-ci se confie sur la mort de
l’interprète de L’Aziza.
Le 29 septembre dernier, il se livrait dans une
interview publiée par le journal Le Parisien. « Après
l’accident, j’ai mis onze ans avant de pouvoir écrire
quelque chose. Je ne voulais plus rien faire. C’est le
choc de ma vie, la mort de Daniel, expliquait Guy Balavoine.
En moins d’un an, j’avais maigri de quinze kilos. Je niais
cette histoire, je refusais de l’accepter, ce sont
des blessures qui ne disparaissent jamais. Le temps atténue, mais
c’est toujours là. »