Les tapis rouges montrent souvent des célébrités
parfaites, impeccables et minces, donnant l’impression
d’un idéal inaccessible. Pourtant, lorsqu’elles apparaissent en
maillot de bain, il devient évident qu’elles ont, elles aussi, des
petits défauts. Parmi eux, la cellulite revient fréquemment et
montre que personne n’échappe à ce phénomène de peau d’orange, bête
noire de beaucoup de femmes. Pour certaines stars, cela reste un
sujet sensible, mais Jennifer Lawrence choisit de
ne pas s’en inquiéter. Elle assume pleinement son corps et montre
que même sous les projecteurs, il est possible d’être confiante
malgré ces petites imperfections.
Jennifer Lawrence, véritable star d »Hollywood
Jennifer Lawrence s’est rapidement imposée comme une figure
majeure du cinéma américain grâce à son talent et son charisme. Ses
débuts remontent à la série Monk en 2006, avant qu’elle ne
décroche des rôles récurrents dans The Bill Engvall Show
(2007-2009) où elle interprète Lauren Pearson.
Très vite, elle passe au grand écran avec Garden Party en
2008 et enchaîne les films indépendants comme The Burning
Plain (2008) et Winter’s Bone (2010), qui lui valent
déjà des critiques élogieuses et des prix du meilleur espoir
féminin.
Sa notoriété explose avec le rôle de Mystique
dans X-Men : Le commencement en 2011, suivi de son
personnage principal, Katniss Everdeen, dans Hunger Games
(2012). Ces succès la propulsent sur la scène internationale et lui
ouvrent les portes des récompenses prestigieuses. À seulement 22
ans, elle reçoit l’Oscar de la meilleure actrice
pour Happiness Therapy aux côtés de Bradley
Cooper, devenant ainsi la troisième plus jeune comédienne
à obtenir cette distinction.
Jennifer Lawrence assume sa beauté naturelle
Jennifer Lawrence continue de captiver sur tous les fronts,
entre tapis rouges et promotion de son dernier film, Die My
Love. Aux Governors Awards 2025, elle a émerveillé avec une
robe blanche signée Dior, au drapé parfait et à la fente élégante,
qui évoquait une déesse grecque moderne. Son look a attiré tous les
regards et confirmé son statut d’icône de style,
toujours fidèle à la maison Dior pour ses apparitions
publiques.
Pourtant, derrière cette silhouette impeccable,
l’actrice victime du Fappening ne cache rien de son corps réel.
Sa cellulite, loin de la gêner, est mise en avant sans complexe,
notamment dans son dernier film où elle a refusé toute retouche
pour ses scènes de nudité. Sur les images, la productrice
américaine célèbre les beautés naturelles et défend un
corps authentique, rappelant que l’éclat d’une star ne dépend pas
d’une perfection artificielle.
Une actrice authentique !
Pour Die, My Love, Jennifer Lawrence a choisi de rester
fidèle à son corps, refusant toute retouche sur les gros plans de
ses fesses. Avec son franc-parler habituel, elle a déclaré aux
techniciens : « Pas question de modifier ça : ce sont mes fesses
! » Cette décision souligne son engagement pour le
mouvement body positive, valorisant cellulite et
vergetures sans artifice. L’actrice oscarisée est allée plus loin
en acceptant de tourner des scènes intimes aux côtés de
Robert Pattinson sans coordinatrice d’intimité,
assumant pleinement son corps à l’écran.
Ce choix s’inscrit parfaitement dans l’esprit féministe du film
réalisé par Lynne Ramsay. Die, My Love
aborde des thématiques peu représentées comme le post-partum, le
mal-être féminin et les complexités de la maternité, avec un regard
féminin affirmé, le fameux « female gaze ».
La star d’Hunger Game considère qu’altérer son corps
serait en contradiction avec cette démarche, et revendique ainsi
le droit de montrer sa silhouette telle qu’elle le
souhaite, reprenant le contrôle sur une image qui a
souvent été appropriée par le public.