À Marseille, plus de 3 000 bateaux sont amarrés au Vieux-Port mais les associations spécialisées dans les activités nautiques regrettent de ne devoir se contenter que d’une trentaine de places, soit 1% de la capacité. Pourtant, plaident ces structures, elles font découvrir la navigation aux Marseillais.

« Elles ont été très sollicitées pour défiler avec le Bélem dans la rade de Marseille au moment de l’arrivée de la flamme olympique. Cet esprit de communion s’est clôturé dans la douleur : les associations basées à la marina du Roucas-Blanc (devenu le stade nautique Florence-Arthaud en 2025) ont été priées de quitter leur emplacement sans contrepartie », retrace René Barthélémy, responsable de l’Association jeudi dimanche (AJD) avec Emmanuel Viennot. Tous deux dénoncent, aux côtés de l’association Goel’en, leur « exclusion » des ports marseillais.

Un vide administratif qui privatise la mer

« Soit on est un plaisancier, soit on est une entreprise qui vend des balades en mer », résume Lionel Conq, de Goel’en. Cette association ne se retrouve donc pas dans les règlements appliqués par la direction des ports. Au même titre que l’AJD qui s’est aussi donné pour mission de faire naviguer gratuiteme…