Publié le
25 nov. 2025 à 17h40
Originaires de Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), Elea et Julien, âgés de 23 ans (ou presque pour l’un (e) des deux) et ayant fini leurs études tout en travaillant régulièrement en parallèle, ont en effet entrepris, avant d’entrer définitivement dans la vie active, de partir pour un an en Argentine.
Enthousiastes à l’approche de leur départ, les vingtenaires nous ont confié leurs motivations et leurs plans pour cette expérience de vie qui les mènera à passer quatre saisons outre-Atlantique.
« Découvrir le monde »
Ce qui les guide est clair : la découverte d’un pays, d’autres cultures, d’un mode de vie probablement différent, de paysages inhabituels et mythiques.
Il faut dire qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai, puisqu’Elea est partie en mission humanitaire 3 mois au Togo, et que Julien a fait le Trek Zone en plein Sahara. Ce sont d’ailleurs ces premiers frissons qui leur ont donné envie de partir plus longtemps et de « découvrir le monde ».
Quant à l’Argentine, il s’agit d’un choix concerté : chacun avait sélectionné cinq pays et l’Argentine est le premier sur lequel ils sont tombés d’accord.
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Préparés par des mois d’organisation, les voici donc partis, et bien arrivés sur place le vendredi 14 novembre, après avoir fait escale à Casablanca et Sao Paulo.
Si les dix premiers jours sont prévus et organisés dans la capitale Buenos Aires et ses environs, avec pour les fans de ballon rond un match dans la mythique Bombonera, place sera faite ensuite à la découverte et l’aventure, dans une contrée célèbre pour ses pampas, la Patagonie et la Terre de Feu. Les chutes d’Iguazù et Ushuaïa sont notamment au programme, tout comme des escales dans les pays voisins.
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Des vacances mais aussi du travail
Y a-t-il de leur côté zéro anticipation ? Pas du tout ! Forts de l’insouciance de leur jeunesse, les deux aventuriers n’en ont pas moins la tête sur les épaules. C’est dans le cadre d’un PVT (programme vacances travail) qu’ils sont partis, souhaitant financer leur séjour tout en tissant des liens avec des communautés locales et en bâtissant une expérience professionnelle internationale.
Ils chercheront donc rapidement du travail là-bas, les opportunités ne manquant pas en agriculture, tourisme, hôtellerie et services saisonniers, ou encore cours de langue et animation culturelle ou jeunesse, secteur où ils ont déjà une solide expertise. Ils envisagent également d’avoir recours au
: souvent appelé WWOOF (World Wide Opportunities on Organic Farms), c’est une forme d’échange culturel et de volontariat en ferme biologique ou paysanne, où le voyageur aide aux tâches quotidiennes en échange du gîte voire du couvert.
« Nous n’avons qu’une vie »
Julien le fonceur résume leur aventure par ces mots : « Vous avez peur, vous hésitez ? Il ne faut pas avoir peur, il faut foncer sans se trouver d’excuse, nous n’avons qu’une vie ».
Elea, tout aussi aventurière, est plus pragmatique, expliquant que « ce n’est pas quand il sera trop tard et que nous serons retenus par des contraintes que nous pourrons le faire, c’est maintenant ! »
Tous deux font leur la célèbre citation de l’aventurier Mike Horn : « Pour se mettre en marche, il suffit d’avoir 5 % de réponses à ses questions ! Les 95 % restants viennent le long du chemin. Ceux qui veulent 100 % de réponses avant de partir restent sur place ».
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