Après Christophe Trojani, maire sortant, Benjamin Bunger et Robert Capelier, Jean-Pierre Mangiapan, ancien conseiller municipal d’opposition, annonce sa candidature pour les prochaines élections de mars 2026.

Il y a un mois, lors du lancement de son livre, ce dernier avait indiqué qu’il se prononcerait « en fin d’année ».

Alors, pourquoi cette précipitation ? « J’attendais une réponse à une question et elle est arrivée plus tôt que prévue. En 2014, après son élection, Christophe Trojani avait mis en cause la gestion de la société publique de Villefranche avec une demande d’audit auprès de la chambre régionale de la Cour des comptes et deux plaintes au pénal. Les deux premières avaient été déjà soldées par la justice, après huit ans d’instruction, la troisième vient de déboucher sur un non-lieu. Je retrouve donc mon honneur. »

Investi par Les Républicains

« Je veux incarner un camp politique : celui de la droite et du centre, poursuit-il. Pour cette élection, il y a un affrontement quotidien au niveau de la Métropole et cela rejaillit sur les communes. »

Jean-Pierre Mangiapan assure avoir « le soutien du président national de mon parti, Les Républicains et cela sera officialisé lors d’un prochain bureau départemental ».

Il annonce avoir également « demandé l’investiture auprès d’Horizon d’Edouard Philippe et je l’aurai ».

Avec une liste composée aux 2/3, la priorité sera donnée à trois axes principaux : l’environnement et la qualité de vie, le renouveau économique et les mobilités – « il faut repenser la liaison nord-sud ».

En 2020, Jean-Pierre Mangiapan avait déjà affronté en tête-à-tête Christophe Trojani.

Aujourd’hui, la situation est différente avec déjà deux autres candidats annoncés, voire peut-être une cinquième, féminine celle-là.

« Je vais aller voir les deux autres candidats déjà déclarés pour tenter d’unir nos forces dès le premier tour, confie-t-il. J’ai la disponibilité, la compétence et le réseau et chacun d’entre eux peut aussi beaucoup apporter au projet. »