Devant le lycée Champollion, dans le centre-ville de Grenoble, Robin, Léa et Alessandro, tous en prépa hypokhâgne, discutent à la sortie des cours. « Je ne pense pas être un très bon atout pour l’armée », s’amuse Léa, 19 ans, sous les regards amusés de ses deux camarades.
Le trio hoche la tête, partageant le scepticisme qui circule depuis l’annonce de l’instauration d’un service militaire volontaire pour les jeunes âgées de 18 à 19 ans….