Révélé au grand public dans l’émission On n’demande qu’à en rire
en 2011. Artus est depuis devenu un visage incontournable
de la scène humoristique française. En parallèle de ses
spectacles comiques. Le comédien s’est également imposé au cinéma.
Ayant tourné dans de nombreuses comédies à succès. Il a également
incarné certains rôles plus dramatiques. Notamment au sein de
la série culte de Canal+ baptisée Le bureau des
légendes.
En 2024, Artus est passé pour la première fois derrière
la caméra. En réalisant son premier film baptisé Un
p’tit truc en plus. Ce long-métrage a connu un immense succès
auprès du public.
En récoltant près de 11 millions d’entrées lors de son
exploitation en salles. Samedi 29 novembre 2025, le comédien était
présent dans l’émission Quelle époque !. Présentée par Léa Salamé
sur France 2.
Artus : « On ne parle pas souvent de la violence des
villages »
Au cours de son échange avec l’humoriste.
La nouvelle présentatrice du JT de 20h de France 2 lui a
notamment demandé : « Est-ce que c’est vrai que vous
avez été racketté, harcelé quand vous étiez gamin. Et que
ça vous a traumatisé pendant des années ? ». Une question à
laquelle Artus a répondu de manière affirmative. Avant de révéler
que ses « parents l’ont appris il y a peu ».
« Moi j’ai grandi dans
un village à côté de Montpellier. Et on ne parle pas souvent de la
violence des villages. On a l’impression que quand on grandit dans
un village, c’est cool. T’as les fermes, les machins et tout.
Mais t’as un vrai microcosme qui est dur. T’as des
rumeurs qui se font et qui peuvent faire beaucoup de mal », a
premièrement souligné Artus.
L’humoriste fut ciblé par « une bande »
au sein de son village durant sa jeunesse
« Moi, je me suis fait
racketté. Il y a eu une rumeur comme quoi c’est moi qui
avait dénoncé quelqu’un. Et même si c’était pas moi. Il y
en a juste un qui a eu justement le courage de dire quelque chose.
Et derrière, j’ai eu peur, j’avais l’impression que la bande du
village me cherchait tout le temps », a ensuite ajouté le
comédien.
« J’allais au stade
en faisant gaffe dès que j’entendais des scooters.
Parce que dans les villages c’est ça le signal qu’ils arrivent les
méchants. C’est les scooters avec les pots qui font du bruit. Et ça
mes parents l’ont appris il y a peu il y a très peu de temps »,
a finalement conclu Artus. « Et comment ils ont réagi ? », a
ensuite voulu savoir Léa Salamé. « Je pense comme tout le monde,
en mode : ‘Merde on n’a rien vu' », a ainsi précisé
l’humoriste.