Sylvie Vartan et David Hallyday
Capture d’écran
La mère et le fils étaient réunis, pour la première fois depuis 37 ans, sur un même plateau de télévision : celui du talk-show de France 5. L’occasion d’évoquer leur carrière respective et leurs souvenirs communs.
L’événement est quasi historique. Sylvie Vartan et David Hallyday, réunis côte à côte sur un même plateau de télévision. La scène ne s’était pas reproduite depuis 1988 et Anne-Elisabeth Lemoine n’a pas manqué de le souligner ce mardi 2 décembre dans «C à vous». La mère et le fils, ayant respectivement une actualité – elle sortant son album Je tire ma révérence et lui faisant ses premiers pas d’acteurs dans le téléfilm de Josée Dayan, Ardennes – se sont prêtés au jeu.
Et si le début de «C à vous, la suite» était orientée sur les talents de chanteur et d’acteur de David Hallyday, l’émission est également revenue sur la longue carrière de Sylvie Vartan et la manière dont elle a marqué les Français. Dont deux en particulier, avec sa chanson La Maritza : Leïla Bekhti et Jonathan Cohen. «C’est aussi l’une de vos préférées parce qu’elle raconte votre histoire», a souligné Emilie Tran Nguyen en appuyant sur le succès intergénérationnel de ce tube. «C’est inespéré, inattendu, c’est une belle surprise. C’est vrai que cette chanson m’a marquée. Évidemment par le fait qu’elle est devenue un grand succès un peu partout. Mais surtout, elle m’a marquée personnellement parce que c’est la première fois, quand je l’ai fait écouter à mon père, que je l’ai vu pleurer», a-t-elle avoué, elle-même des trémolos dans la voix.
Une émotion qui n’a pas échappé à la chroniqueuse qui s’est appliquée à le souligner. Et alors que Sylvie Vartan tentait de masquer son trouble en se pinçant les joues et détournant le regard, Anne-Elisabeth Lemoine a renchéri en évoquant l’affection de la chanteuse lorsqu’elle interprète ledit titre en Bulgarie, son pays natal. «Je n’ai pas arrêté de pleurer en Bulgarie, d’ailleurs mon fils était témoin», a-t-elle déclaré se retournant vers David Hallyday. Et lui, de poursuivre : «Bon, arrêtez de faire pleurer ma mère.» Tandis que la présentatrice tentait de se justifier en évoquant le bouleversement ressenti à l’écoute du titre, son invité esquissait un sourire de taquinerie. «Quand cette chanson est entonnée Sylvie, il se passe quelque chose d’incroyable dans la salle et dans le cœur de vos spectateurs», a ajouté Anne-Elisabeth Lemoine.