De la radio aux plateaux télé,
Léa Salamé a construit une carrière
impressionnante, s’imposant comme l’une des journalistes les plus
respectées et influentes du paysage audiovisuel français. Si son
passage récent au JT de 20h sur France 2 a marqué les esprits, il
n’a pas été exempt de quelques couacs qui avaient fait grincer des
dents les téléspectateurs.
Aujourd’hui, en tant
qu’animatrice incontournable de
Quelle époque !, Léa
Salamé a su transformer son expérience et sa personnalité en
atouts. Mais à l’écran, comme beaucoup de ses confrères et consœurs
tels que Cyril Hanouna, Bruce Toussaint, Anne-Claire Coudray ou
Pascal Praud, elle affiche des tocs et petites
manies qui attirent l’œil.
Pascal Praud et Anne-Claire
Coudray : leurs petits rituels à l’antenne
Devant les caméras de L’Heure des pros,
Pascal Praud ne tient jamais en place : il bondit sur sa
chaise, lève les bras lors des échanges musclés et ajuste
sans cesse ses lunettes dès qu’il lit ses fiches, avant de
les retirer lorsque la discussion s’emballe ou se détend. Ce
va-et-vient peut se répéter une dizaine de fois par émission.
Anne-Claire Coudray, elle, dispose de ses
propres habitudes au JT de TF1. Après une préparation millimétrée,
elle adopte en direct un mouvement très reconnaissable : un
léger balancier du bras gauche collé au buste,
parfaitement synchronisé avec son rythme de parole. Une gestuelle
dont elle a conscience, comme elle l’expliquait à Biba : « C’est un tic que j’essaie
de maîtriser. Parce que je parle beaucoup avec mes mains ».
Léa Salamé
: un rire toujours dissimulé
Dans chaque émission de
Quelle époque!, Léa Salamé
finit immanquablement par éclater de rire. Son automatisme est bien
rodé. Elle pivote légèrement à gauche et masque son sourire
d’une main, le stylo bleu coincé entre ses doigts.
Parfois, elle utilise même ses deux mains quand Philippe
Caverivière taquine son compagnon
Raphaël Glucksmann. Ce geste lui vient d’un ancien complexe lié
à son sourire.
Comme elle le confiait à
Marie-Claire : « J’ai
appris à être à l’aise avec ma gueule, mon corps. J’ai les
dents en avant, le nez un peu long, des kilos en trop. Je
l’accepte. Lorsque ma mère m’a emmenée, petite, chez
l’orthodontiste, il a rétorqué que mon sourire ferait mon charme…
Il avait raison ».