Le porte-parole de Vladimir Poutine dit espérer que la nouvelle stratégie de la Maison Blanche puisse permettre à la Russie de « poursuivre de manière constructive le travail commun [avec les Etats-Unis] pour trouver un règlement pacifique en Ukraine ».

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Publié le 07/12/2025 11:54

Mis à jour le 07/12/2025 12:53

Temps de lecture : 1min

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à Moscou, le 19 novembre 2025. (RAMIL SITDIKOV / AFP)

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à Moscou, le 19 novembre 2025. (RAMIL SITDIKOV / AFP)

Une validation lourde de sens. La Russie a accueilli favorablement, dimanche 7 décembre, la nouvelle stratégie de sécurité nationale des Etats-Unis, affirmant que ses ajustements majeurs, qui relèvent d’une approche résolument nationaliste de la présidence de Donald Trump, correspondent à la vision de Moscou.

« Les ajustements que nous observons sont globalement conformes à notre vision », a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, dans un entretien accordé à la télévision publique russe Rossia, au sujet de ce document rendu public vendredi. Dmitri Peskov a dit espérer que la nouvelle stratégie de Washington puisse permettre à la Russie de « poursuivre de manière constructive le travail commun [avec les Etats-Unis] pour trouver un règlement pacifique en Ukraine ».

Le texte diffusé par le gouvernement américain redéfinit sa « stratégie de sécurité nationale » en accord avec la position de Donald Trump en faveur de « l’Amérique d’abord ». Il s’en prend vivement aux Européens, soutenant que le Vieux Continent est confronté à un « effacement civilisationnel » dû à l’immigration. Le document promet également qu’il n’y aura pas d’élargissement de l’Otan, anéantissant une fois de plus les espoirs de l’Ukraine qui subit l’invasion russe.

Il y aura « un réajustement de notre présence militaire mondiale pour répondre aux menaces urgentes sur notre continent et un éloignement des théâtres dont l’importance relative pour la sécurité nationale américaine a diminué ces dernières années ou décennies », y lit-on. « L’époque où les Etats-Unis soutenaient l’ordre mondial tout entier, tel Atlas, est révolue », souligne-t-il.