Réservé aux abonnés
Par M.J.
Le 7 décembre 2025 à 18h38
Avec la technologie aDBS, deux électrodes implantées dans le cerveau et un générateur caché sous la clavicule permettent de réguler l’activité électrique erratique du noyau sous-thalamique, à l’origine de la maladie de Parkinson.
Silver Place – stock.adobe.com
DÉCRYPTAGE – Cette technologie permet un traitement personnalisé de la pathologie, ce qui améliore les conditions de vie des patients touchés par des formes très sévères.
La maladie de Parkinson est la deuxième cause de handicap moteur chez l’adulte. Cette pathologie est associée à des symptômes caractéristiques comme des tremblements au repos, une lenteur et des difficultés à initier des mouvements volontaires qui altèrent lourdement l’autonomie et la qualité de vie des patients. Permettre une prise en charge personnalisée de ces symptômes : c’est le défi relevé par la stimulation cérébrale profonde adaptative (aDBS), une technologie rendue possible depuis la mise sur le marché en Europe et aux États-Unis de la technologie BrainSense développée par Medtronic. Ce procédé permet de mesurer en temps réel les fluctuations de l’activité neuronale d’un patient, et d’envoyer en réponse dans le cerveau une stimulation adaptée. Le concept exploré depuis 2012 avait déjà été testé sur de courtes périodes en service hospitalier, mais les tout premiers résultats en conditions réelles et sur le long terme n’ont été publiés qu’en septembre 2025 dans le journal Jama…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 79% à découvrir.
Vous avez envie de lire la suite ?
Débloquez tous les articles immédiatement.
Déjà abonné ?
Connectez-vous
La rédaction vous conseille
Fermer