Une réaction. Voilà ce qu’on attendait à tous les étages du Racing pour ce déplacement à Toulouse. Et on ne s’était pas privé de le faire savoir durant la semaine. De l’entraîneur Liam Rosenior au président Marc Keller, en passant par le nouveau directeur sportif David Weir, staff et direction ont mis les joueurs devant leurs responsabilités. Et leur ont rappelé le niveau d’exigence qui doit être le leur au sein d’un club qui vise ouvertement le top 4 en fin de saison.

Une réaction, donc, pour éviter l’enlisement au classement après un mois de novembre délicat conclu sur trois défaites en quatre sorties. Une réaction pour montrer qu’après un nécessaire temps d’adaptation, dû au renouvellement en profondeur de l’effectif, le collectif alsacien était capable d’élever son niveau de jeu. Une réaction, enfin, après tant d’erreurs individuelles préjudiciables commises ces dernières semaines.

Un collectif qui ronronne, des individualités en berne

Mais au bout d’un gros quart d’heure de jeu,…