Après la lourde défaite sur la pelouse de Parme pour leur entrée en lice en Challenge Cup (41-17), les Montalbanais auront à cœur de se racheter à Sapiac ce week-end (samedi, 16h15). Face aux Ospreys, Johan Snyman, entraîneur des avants, attend des siens qu’ils reprennent confiance en leur rugby.

Quelle analyse faites-vous de cette défaite en Italie ?

On avait bien préparé ce match. On est allé en Italie avec de l’envie et des ambitions. Il y a des moments où nous sommes dans le match mais on ne s’est pas assez concentrés sur des choses simples. Ce n’est pas la faute d’un joueur en particulier, collectivement, nous n’étions pas au niveau.

Pourquoi ?

Malheureusement je ne sais pas exactement sinon je serais entraîneur de l’équipe nationale (rires). Sérieusement, il y a plusieurs raisons. On ne veut pas se chercher des excuses. On est passé à côté. Il faut rester calme et travailler.

À quoi vous attendez-vous samedi face aux Gallois ?

C’est une équipe que je connais bien. J’ai eu la chance de souvent jouer contre les Ospreys quand je jouais avec les Scarlets. C’est une très belle équipe, devant comme derrière. Ils ont des ambitions. Ils veulent montrer qu’ils sont capables de bien figurer dans cette compétition. En ce moment c’est compliqué pour le rugby gallois mais mentalement ils sont très forts.

Cette équipe est-elle supérieure à celle de Parme ?

Non. Ils sont différents. Il y a beaucoup de passion et une belle évolution au cours de ces dernières années. Ils ont battu de grosses équipes ces douze derniers mois mais je ne peux pas dire qu’ils sont meilleurs que l’équipe que nous avons affrontée le week-end dernier.

Quel est l’objectif samedi ?

Retrouver le jeu que nous avons réussi à produire depuis le début de la saison à Sapiac. Malgré les défaites, on a vu de bonnes choses. On est sur la bonne voie. Il faut retrouver notre rugby et ce dont on est capable.

Ces matchs « européens » peuvent aussi vous permettre de tenter d’autres choses ?

Bien sûr ! On ne lâche aucun match mais on a donné des chances à des joueurs qui avaient moins de temps de jeu. Cela fait partie aussi de notre boulot.

Pensez-vous à la qualification en Challenge Cup ?

Oui, ce n’est pas terminé. On a fait qu’un seul match sur quatre. Cette compétition compte pour nous. C’est énorme d’avoir la chance de pouvoir la jouer.

Les jeunes joueurs présents la semaine passée ont-ils donné satisfaction ?

Oui ! Après, c’est toujours difficile quand on prend 40 points mais personne n’est complètement passé à côté de son match. On va leur redonner des chances.