CRITIQUE GASTRONOMIQUE – Des moquettes zèbre, des lustres qui se rêvent une Scala, des vinyles en bibliothèque… Que vaut le dernier-né, rive gauche, du Big Mamma Group ?
«De 2000 à 2025, entre influence et imposture, comment la cuisine italienne a-t-elle définitivement conquis Paris ? » On ramasse les copies dans quatre heures, le temps de relever les compteurs du dernier-né de ce Big Mamma Group qui s’est assuré, en à peine plus de dix ans, une très ascensionnelle réussite en lâchant métronomiquement de ces adresses bombasses (désormais jusqu’à Hambourg, Dubaï, Birmingham) où l’on a toujours bien compris que burrata, quattro formaggi et gelati étaient surtout là pour se fondre dans des décors bigrement culottés. Pour cette fois, rive gauche, il paraît qu’on a voulu hausser le niveau. Allons gentiment vérifier.
Plantes vertes et moquettes zèbre
Commencez par être poli en accordant un grand merci à la grosse mamma d’avoir sauvé la mise de cette ancienne Maison des Dames des Postes qui, passée du côté de la table, fit tourner les têtes au chic Télégraphe (années 1980, 1990) puis les verres de grand bourgogne aux Climats (années 2000, 2010). De retour aujourd’hui avec cette valse…
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