Dans un contexte économique morose pour l’habillement, la boutique de Jeanine Chastang ne flanche pas. Commerçante depuis 50 ans à Brive (Corrèze), cette dynamique septuagénaire ne se voit pas prendre sa retraite.
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Le commerce, c’est sa vie. Voilà cinquante ans que Jeannine dirige une boutique de lingerie pour hommes et femmes, rue de la République, dans le centre-ville de Brive. « Vous arrivez avec des chaussures et vous pouvez repartir habillé ! Vous aurez les culottes, les gants, les collants, les soutiens-gorge, tout ce qu’il vous faut », lance la dynamique septuagénaire.

En cinquante ans de commerce et de bons conseils, Jeannine Chastang a gagné une clientèle fidèle.
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© Alexandre Affergan / France Télévisions
Son stock impressionnant, la qualité des marques européennes qu’elle vend et son sens du conseil font le bonheur de sa clientèle depuis plusieurs générations. »Elle se met toujours en quatre pour trouver ce qui va bien à son client », confirme Françoise, l’une d’entre eux.
J’ai eu les grands-mères à mon époque, après j’ai eu les filles et maintenant j’ai les petites-filles. Je revois des gens depuis 50 ans. Ça fait mon bonheur.
Jeannine Chastang
Commerçante
Dans un contexte morose pour le secteur de l’habillement, sa boutique de prêt-à-porter affiche une santé insolente : plus 26 % de chiffre d’affaires en septembre. « C’est que j’ai une clientèle fidèle. D’année en année, je récupère plus de clientes que je n’en perds », détaille Jeannine Chastang.
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Dans un contexte économique morose pour l’habillement en France, la boutique de Jeanine Chastang ne flanche pas. Rencontre avec cette dynamique septuagénaire, qui ne se voit pas prendre sa retraite.
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©Julie Radenac / Alexandre Affergan / Marion Reiler
À 77 ans, la commerçante ne se voit toujours pas prendre sa retraite. « Quand j’ai perdu mon mari, il y bientôt onze ans, mes fils m’ont dit : « Ne quitte pas ton magasin, ça sera ton antidépresseur. » Et c’est vrai », confie celle qui reste ouverte, non-stop de 9 heures à 19 heures, du mardi au samedi. Et ne prend qu’une semaine de congé par an. Un sacerdoce qui sera bientôt récompensé par la médaille de la Ville.