ANALYSE – Investi par LFI pour tenter de ravir le fauteuil de maire en mars prochain, le sulfureux député mélenchoniste prête déjà le flanc aux polémiques.
C’est le laboratoire à l’aune duquel se déterminera l’échec ou la réussite de La France insoumise (LFI) aux municipales. À Marseille, beaucoup plus qu’ailleurs, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a travaillé son implantation locale depuis sa création en 2016. Régulièrement, il fait de la ville le parangon de la « créolisation », processus qui structure sa vision du pays. Ce n’est pas un hasard si le tribun Insoumis a choisi la Cité phocéenne pour se faire élire député en 2017, avant de céder sa circonscription cinq ans plus tard à son dauphin Manuel Bompard, qui cumule aujourd’hui sa fonction de député de Marseille avec celle de coordinateur national du mouvement.
Ce n’est toutefois pas lui qui a été choisi pour mener la bataille dans la deuxième ville de France, trop occupé à préparer la plus que probable candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection reine, la présidentielle, qui doit se dérouler un an plus tard, en 2027. La lourde tâche de remporter la mairie a donc été confiée à…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir.
Vente Flash
-50% sur l’abonnement numérique
Déjà abonné ?
Connectez-vous