Par

Thomas Martin

Publié le

13 déc. 2025 à 10h50

La maire de Paris espérait que 2026 soit l’année de sa reconversion internationale après les élections municipales auxquelles elle ne se représentera pas. Mais Anne Hidalgo vient d’essuyer un revers majeur : elle n’a pas été choisie pour diriger le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), un poste prestigieux basé à Genève qui aurait marqué un tournant dans sa carrière. 

Pas le « niveau requis » ? 

Sur ce dossier, Anne Hidalgo avait pourtant mis les moyens. Elle a mené une campagne active à l’international ces derniers mois, multipliant les déplacements à New York, en Suisse ou encore en Afrique pour convaincre les responsables onusiens de la retenir. 

Mais, au final, c’est l’ancien président irakien Barham Saleh qui a été choisi par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, pour succéder à l’Italien Filippo Grandi au 1er janvier.

Cette nomination doit encore être validée formellement par l’Assemblée générale des Nations unies, une étape considérée comme une simple formalité. 

Selon des sources internes citées par Le Figaro, la candidature d’Anne Hidalgo n’aurait jamais été jugée au “niveau requis” pour ce rôle, ce qui explique son échec. 

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