RÉCIT – Depuis la fin de l’été, pas une semaine ne passe sans qu’un coup de feu ne vienne ébranler un quartier. Si aucun mort n’a été déploré cette année, le nombre élevé de fusillades reste préoccupant.
«Coups de feu, violences… À Nantes, un automne sous les balles des narcotrafiquants», titrait Le Figaro en novembre 2024 au sujet des épisodes récurrents de tirs dans la cité des Ducs. Un an plus tard, rien n’a vraiment changé. À quelques exceptions près : les quartiers touchés en cette période automnale ont sensiblement évolué et le nombre de coups de feu a augmenté. Pirmil et Port-Boyer ont détrôné le secteur Nantes Nord. Bottière, lui, reste au cœur des préoccupations. Mercredi soir encore, des impacts de balle y ont été constatés, et ce malgré les renforts policiers déployés. Comme souvent, tireur et victime potentielle se sont volatilisés.
Sur les onze premiers mois de l’année, 54 épisodes de tirs ont déjà été comptabilisés à Nantes. Un chiffre qui tutoie celui de 2019, année record marquée par 64 fusillades et trois morts. Dans la plupart du temps, un lien avec le trafic de stupéfiants est établi. Une recrudescence a été remarquée depuis la fin de l’été, propice au retour de…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 87% à découvrir.
Vente Flash
-50% sur l’abonnement numérique
Déjà abonné ?
Connectez-vous