DÉCRYPTAGE – Un mois après le meurtre de Mehdi Kessaci qui a plongé la ville dans une certaine psychose, le président de la République se rend à Marseille pour faire le bilan de son plan lancé en 2021 visant à développer la deuxième ville de France.

L’été battait son plein. À la fin du mois de juillet 2025, le président de la République était attendu dans cette ville qu’il aime désigner comme sa ville de cœur. L’occasion était belle pour, peut-être, revenir sur ce plan Marseille en grand qu’il a lancé en 2021 pour développer tous azimuts la deuxième ville de France, et dont le bilan avait été quelque peu écorné par un récent rapport au vitriol de la Cour des comptes. Le grand retour du chef de l’État sur la Canebière était donc attendu, mais le déplacement avait été annulé à la dernière minute, en raison de contraintes d’agenda, mais aussi d’une actualité brûlante liée au risque d’incendies qui secouait la région.

Le président avait toutefois promis qu’il reviendrait, à la rentrée. Cinq mois plus tard, l’hiver approche à grand pas. Ce mardi, Emmanuel Macron honore sa promesse d’un retour sur le Vieux-Port, mais c’est un autre incendie que le chef de l’État devra éteindre à Marseille : celui du narcotrafic et de la terreur qu’il…

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Le Figaro

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