Les premiers coups de pioches ont été donnés en 2022. La fin des travaux, dont le coût s’élève à 1,3 milliard d’euros, est prévue dans un an. Ensuite, il faudra équiper les bâtiments et faire tourner à blanc l’équipement pour que, le jour de la livraison, prévue fin 2027, il puisse accueillir les premiers patients, dans les conditions optimales.
Plus de 1 000 personnes s’activent quotidiennement sur le chantier, où on comptait une quinzaine de grues au plus fort de l’activité.
À l’heure actuelle, les treize bâtiments qui le composeront – dont un vaste pôle mères-enfants – sont tous sortis de terre. Ils sont tous couverts et en voie de finition. À terme, 7 500 personnes travailleront sur le site : personnel médical et administratif.
Au total, 260 000 m² seront aménagés. Le futur hôpital comptera 1 527 lits et places en ambulatoire. 90 % des chambres seront des chambres seules.
Fini les salles d’attente impersonnelles. Les patients des services ambulatoires attendront d’être pris en charge dans des bulles individuelles cosys où ils trouveront un peu de calme et d’intimité.
Un campus santé à proximité
Trois mille deux cents places de stationnement seront aménagées, dont 1 200 en sous-sol pour le personnel. L’hôpital sera directement desservi par le tram, qui s’arrêtera aux portes de l’établissement hospitalier.
Le CHU de Nantes conservera, bien évidemment, les spécialités qui le distinguent des autres établissements français : le service des grands brûlés, la chirurgie maxillo-faciale et le traitement du cancer du sang.
À l’horizon 2020, un campus santé Franceline-Ribard, dont la Région est maître d’ouvrage, sera construit à proximité du CHU. Il sera composé des facultés de santé et des formations paramédicales, il comptera 7 000 étudiants.