« Nous voulons mener ce projet à bien, il a du sens pour la région et pour le climat », démarre le directeur général de BSW Florian Glück dans un communiqué rédigé fin novembre. « Mais nous ne le réaliserons que si le financement, les responsabilités ainsi que les risques sont clarifiés et répartis de manière équitable. »
Le projet en question, dont les prémisses datent déjà de 2018, est celui de récupération de la chaleur fatale du site de production kehlois, qui transforme des déchets métalliques en poutres, barres pour armer le béton et rouleaux de fil d’acier dans un processus faisant grimper la température jusqu’à 1 600 °C.
Dès le départ, il a été question de faire…